MI PADRE

Categoría: Arte y Humanidades
Fecha: 19/06/2011 22:10:18
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Il allait,dans la fraicheur du petit matin,
Parcourir sur son vélo, les rues ensommeillées,
Les rares passants, d'un geste de la main,
Saluaient ce brave homme qui leur souriait.

Sa casquette cachait ses boucles brunes,
La visière rabattue sur son regard vert,
A son passage, les lumières s'éteignaient une à une,
Pour faire face, aux premières lueurs de l'hiver.

C'est ainsi ,qu'il faisait sa tournée,
Distribuant le courrier, dans la bonne humeur,
Toujours disponible, mais jamais résigné,
J'étais fière de mon père qui était facteur.

Dans son bel uniforme azur,
Il avançait,sous les assauts du vent,
Luttant, pour garder fière allure,
vainqueur de la tourmente du mauvais temps.

Il a été affecté derrière un bureau,
Il pouvait prétendre à un peu de tranquilité
Il a raccroché sa casquette,sa sacoche,et rendu son vélo,
Le cœur serré,lui laissant ses souvenirs et ses regrets.

Quand enfin,il prit sa retraite tant enviée,
A sa femme et à ses enfants, il s'est consacré.
Mais la maladie est soudain venue le frapper,
C'est dans la paix qu'il nous quitta, un mois de janvier.



en español


Era temprano en la mañana fría,
Ir en bici, las calles sueño,
Los pocos transeúntes, un gesto con la mano,
Saludó a este buen hombre que les sonrió.

El sombrero ocultaba sus rizos castaños,
La visera sobre sus ojos verdes
En su camino, las luces se apagaron una a una,
Para hacer frente, la primera luz del invierno.

Por lo tanto, estaba haciendo su ronda,
Entrega de correo, de buen humor,
Siempre disponible, pero nunca renunció,
Me sentí orgullosa de mi padre que era un cartero.

En su uniforme azul hermoso,
Caminó bajo el embate del viento,
Luchando para mantenerse al parecer grande
ganador de la tormenta a la intemperie.

Se le asignó un escritorio,
Tenía derecho a un poco de paz
Colgó el sombrero, su bolso y se dirigió en bicicleta,
Con un corazón pesado, dejando sus recuerdos y remordimientos.

Cuando finalmente se retiró como la envidia,
A su esposa y sus hijos, se dedicó.
Pero la enfermedad es repentina y pronto le llegó
Es en la paz que nos ha dejado, un mes de enero.






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